Du Domaine De Prescalix

Du Domaine De Prescalix Schnauzer miniature

Schnauzer miniature

MON ETHIQUE

MON ETHIQUE
 
Mon éthique : La vérité derrière l'élevage canin
 
L’élevage de chiens est trop souvent idéalisé.
 
 On croit à tort que la reproduction est un long fleuve tranquille et que les chiots constituent une source de revenus facile. C'est faux.
Désolée de casser les idées reçues, mais l’élevage canin est une discipline complexe, exigeante et coûteuse — lorsqu'il est pratiqué dans les règles de l'art ! Les éleveurs éthiques sont moins nombreux qu’on ne le pense : passionnés par leur race, ils fonctionnent souvent en déficit financier et ne confient surtout pas leurs chiots au premier venu.
 
1. Un métier qui ne s'improvise pas : compétences et rigueur
Un éleveur éthique connaît le standard de sa race sur le bout des doigts. Il sait reconnaître les défauts de conformation, non seulement chez les autres, mais surtout chez ses propres chiens. Il respecte des principes clairs : production de pure race uniquement, garanties de santé et de génétique.
Être éleveur exige des connaissances solides, prouvées par des diplômes et des formations, touchant directement à :
L’anatomie et la physiologie
La reproduction et la génétique
La nutrition et l'alimentation
La psychologie du chiot et son développement psychomoteur
La santé générale et les premiers soins
 
2. Face aux impondérables : quand la nature impose ses lois
L’élevage est rythmé par des imprévus totalement hors du contrôle de l'éleveur. Seul un professionnel formé sait réagir au bon moment :
Les difficultés de reproduction : Une femelle peut avoir des chaleurs sans ovuler, des embryons peuvent être résorbés, ou une insémination artificielle peut s'avérer nécessaire si le mâle ne parvient pas à s'accoupler naturellement.
Les risques de la mise bas : Chaque saillie comporte un risque vital pour la mère. Tout peut arriver : un chiot mal positionné, un fœtus décédé provoquant un avortement, une insuffisance cardiaque ou une hypocalcémie.
Les urgences néonatales : Savoir réagir immédiatement face à un chiot qui ne respire pas, en hypoglycémie, présentant une fente palatine ou une blessure lors de la délivrance.
Le suivi quotidien : Comprendre les pleurs (faim, froid, douleur), gérer le réveil nocturne des bébés et stimuler leur éveil sensoriel (visuel et auditif) de manière rigoureuse.
 
3. Halte aux mauvaises langues et aux petits jeux de compétition
Comment se fait-il que certains éleveurs fassent de la propagande de bas étage pour dénigrer leurs confrères ?
Celui qui s’amuse à nuire à un autre pour semer le doute dans l'esprit des clients potentiels n'a qu'un seul objectif : l'appât du gain. En détruisant la réputation d'autrui pour nourrir son ego, il démontre un manque total de maturité et d'intégrité. Ce comportement de cour d'école (« Mon père est plus fort que le tien ! ») ou d'adolescent rebelle n'a pas sa place chez un passionné honnête. J'en ai moi-même fait les frais plus souvent qu’à mon tour depuis mes débuts, alors je connais la chanson par cœur.
 
4. Attention aux modes : les faux « types de races » (Doodles et cie)
Tant qu'à faire un peu d'éducation, abordons un sujet crucial : les croisements de type doodle (Bernedoodle, Aussidoodle, Schnoodle...) ou ces prétendus « Schnauzers toys » vendus à prix d'or (2 500 € à 3 000 € ? Des « bichnauz » !).
Ce ne sont en aucun cas des races reconnues. Ce sont des croisements non stabilisés. Le standard n'est pas fiable et vous risquez de vous retrouver avec n'importe quoi, tout en payant le prix fort pour un simple bâtard. Un éleveur éthique ne vous tiendra jamais ce genre de discours marketing.
 
Le mot de la fin
Ne vous laissez pas avoir par les cancans, les ouïes-dire ou les suppositions en ligne.
Le meilleur conseil : Allez toujours voir sur place, rencontrez les parents et observez l'environnement de vie.
Bonne chance dans vos recherches pour trouver votre futur chiot !